Gemmingen : Concertos pour violon n° 3 et 4. Gossec : Symphonie. Lessing, Schirmer, Weigle.

Ernst von Gemmingen (1759-1813)
Concerto pour violon n° 3 en ré majeur
Concerto pour violon n° 4 en la majeur

François-Joseph Gossec (1734-1829)
Symphonie en ré majeur, op. 6,2

Kolja Lessing, violon
Orchestre de la radio de Munich
Ulf Schirmer, direction
Sebastian Weigle, direction


Format: 1 CD
Release date: 1/11/2015
SKU: 0761203786626 Catégories : ,

20,60

Après nous avoir régalés des deux premiers concertos du génial Von Gemmingen, le violon virtuose de Kolja Lessing vient ici nous faire découvrir les deux derniers opus de cet original dont la résurrection s’imposait, avec le toujours fringant Münchener Rundfunkorchester (Orchestre de la Radio de Munich), sous la direction précise et experte de Ulf Schirmer. L’orchestre a en effet la part plus que belle dans ces œuvres du style classique le plus mûr, tirant déjà fortement vers le «concerto symphonique» de l’époque romantique, à la fois par le traitement de l’orchestre très présent, et par le langage expressif du soliste. Les quatre concertos ayant été composés sur une période courte correspondant à la maturité du compositeur, on ne peut pas parler d’évolution stylistique. On reconnait ici à nouveau cette expressivité pleine et sereine dont d’autres exemples peuvent se trouver chez ses contemporains Kraus (1756-1792) mais surtout Rolla (1757-1841), dont la longévité il est vrai exceptionnelle lui permit de vivre effectivement la période romantique. Ces concertos de Von Gemmingen en constituent de splendides prémices, certains passages évoquant déjà même les concertos de Rode ou Kreutzer, voire les œuvres contemporaines du jeune Louis Spohr (1784-1859). L’enregistrement est complété par une symphonie de Gossec publiée alors que Von Gemmingen était âgé de 3 ans ( !). Loin de nous ramener à d’obsolètes arcanes, cette œuvre prémonitoire, loin de devoir quoi que ce soit à l’univers sonore de Rameau, rencontré quelque temps auparavant chez La Pouplinière leur mécène commun, respire totalement le souple langage et la cantabilité naturelle de l’école de Mannheim, après la visite décisive de Johann Stamitz à Paris en 1755-56. Une redécouverte, comme le CD jumeau, plus que justifiée. (Jean-Michel Babin-Goasdoué)

0/5 (0 Reviews)

Reviews

There are no reviews yet.

Only logged in customers who have purchased this product may leave a review.

Shopping Cart
We are relocating our warehouse and cannot ship during August. Use code SUMMER26 at checkout for 10% off (excl. promotions). Shipping resumes September 1st. Thank you for your patience and understanding!